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	<title>Archives des Pour l&#039;école - Liz Fredon, Design &amp; Journalisme</title>
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	<description>Mes compétences, mes réalisations</description>
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		<title>Critique d&#8217;exposition &#8211; « Corps en partage »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Liz]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jan 2024 14:18:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Pour l'école]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'entrée est gratuite, permettant à un large public de découvrir une exploration contemporaine de la représentation corporelle. Les artistes ont été réunis autour d’un même thème. Chacun dévoile des œuvres sensibles dans diverses dimensions, utilisant des techniques propres à chacun.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h4>L&rsquo;exposition intitulée « Corps en partage » met en lumière les œuvres d&rsquo;Emmanuelle Gailliez, Eric Monbel, et Diana Quinby. Elle se déroule du 1ᵉʳ décembre au 20 janvier au Centre d&rsquo;Arts de l&rsquo;UPHF, situé au Pôle Ronzier.</h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette exposition est accompagnée d&rsquo;une édition dirigée par Marcel Lubac. L&rsquo;entrée est gratuite, permettant à un large public de découvrir une exploration contemporaine de la représentation corporelle. Les artistes ont été sélectionnés pour promouvoir des créateurs de la région, tout en les réunissant autour d’un même thème. Chacun dévoile des œuvres sensibles dans diverses dimensions, utilisant des techniques propres à chacun.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lors de mon entrée dans la première salle de l’exposition, j’ai eu du mal à comprendre le thème exact de celle-ci. La mort ? La religion ? Je ne comprenais pas le rapport entre tous ces symboles religieux disposés dans la pièce et ces figures charnelles de femme dénudées. Cette ouverture ressemblait davantage à un cabinet de curiosité qu’à une exposition classique. Grâce aux explications de la femme chargée des visites, je comprends cependant que l’artiste Emmanuelle Gaillez nous a transportés dans sa maison, où les idées de ses créations ont pris vie. À travers dessins, sculptures et maquettes au style baroque et sépulcral, l’artiste dévoile sa vision extravagante du corps. Elle travaille sur l’idéalisation du corps féminin, et intègre à ses œuvres une part captivante de morbide.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Après cette singulière introduction, je découvre un espace où les œuvres se confrontent les unes aux autres. Je saisis rapidement quelles œuvres appartiennent aux différents artistes. Diana Quinby travaille par exemple avec des médiums simples, sur de grands formats. Crayon, stylo, mine de charbon, son travail est exclusivement en noir et blanc. Elle met à nu le corps et le travaille dans une simplicité rare, car l’art nous a habitué à voir des corps beaux, dans des positions élégantes, loin d’être des représentations fidèles de la réalité. Diana Quinby n’exalte pas les corps, elle nous donne à voir ce que nous sommes, à travers des représentations crues des propres membres de sa famille.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ses œuvres dialoguent visuellement avec celles d’Éric Monbel, dont les productions évoquent la guerre. Peintures à échelle humaine et créations en volume se réunissent autour de l’art militaire. Loin de vouloir faire passer un message engagé, l’artiste travaille le sujet d’un point de vue esthétique comme n’importe quel autre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Réunir ces trois perceptions d’un même sujet est enrichissant, car cela permet de voir à quel point des artistes peuvent produire des choses différentes en partant d’une même notion. Ces trois visions sont très différentes, et dans mon sens ne se complètent pas forcément. La scénographie réussi à faire entrer les œuvres en tension, mais je n’ai pas pu en dégager de satisfaction claire. J’ai cependant apprécié les qualités plastiques des artistes, comme la sensibilité de Diana Quinby et l’ingéniosité d&rsquo;Emmanuelle Gailliez. Malheureusement, je sors de cette expérience avec un goût amer, car l’animatrice a annoncé allégrement à mon groupe que l’artiste dont j’ai préféré le travail ne se revendiquait pas comme féministe, ce qui a mon sens a fait perdre le sens de son travail sur l’idéalisation du corps féminin.</p>
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		<title>L&#8217;Anxiété grandissante des jeunes artistes et designers digitaux face à l&#8217;Invasion de l&#8217;IA dans le monde de l&#8217;art</title>
		<link>https://lizfredon.com/lanxiete-grandissante-des-jeunes-artistes-et-designers-digitaux-face-a-linvasion-de-lia-dans-le-monde-de-lart/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Liz]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Nov 2023 14:54:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pour l'école]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'utilisation croissante de l'intelligence artificielle (IA) dans le domaine de l'art suscite des débats passionnés et complexes, générants des controverses et des préoccupations légitimes.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h6>Photographie d’une publicité pour Chamonix Mont-Blanc dont l’image a entièrement été générée par l’IA, 2023, Paris</h6>
<h3></h3>
<h3 class="s3"><span class="s8"><span class="s6">L&rsquo;utilisation croissante de l&rsquo;intelligence artificielle (IA) dans le domaine de l&rsquo;art suscite des débats passionnés et complexes, générants des controverses et des préoccupations légitimes. De Jason M. Allen remportant le </span><span class="s7">Colorado State Fair’s Fine Arts Competition</span><span class="s6"> avec une œuvre créée par un générateur d&rsquo;images à la protestation d&rsquo;artistes sur </span><span class="s7">Artstation</span><span class="s6"> contre la publication d&rsquo;œuvres générées par des prompts sur leur site web, l&rsquo;IA fait naître une</span><span class="s6"> </span><span class="s6">anxiété </span></span><span class="s8"><span class="s6">certaine </span></span><span class="s8"><span class="s6">chez les jeunes artistes et designers digitaux.</span></span></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p class="s3"><span class="s8">Les jeunes talents se retrouvent confrontés à une double pression. D&rsquo;une part, la nécessité de maintenir un niveau élevé de compétences techniques pour rester pertinents dans un monde artistique de plus en plus dominé par le numérique. D&rsquo;autre part, la crainte de ne pas pouvoir rivaliser avec la précision, la rapidité et même la créativité de l&rsquo;Intelligence Artificielle, créant ainsi une perte de confiance quant à la pertinence de leur propre travail.</span> <span class="s8">Les nouvelles technologies</span><span class="s8"> accélérant et simplifiant certains processus techniques</span><span class="s8">, de nombreux jeunes diplômés doutent de l’avenir même de leurs métiers. </span><span class="s8">Lancelot </span><span class="s8">Maestrini</span><span class="s8">, artiste VFX, témoigne : « Quand on fait des effets sur des plans on utilise pas mal de logiciels, que ce soit 3D ou 2D</span><span class="s8">,</span><span class="s8"> pour faire des intégrations. Dans ces logiciels-là, il y a beaucoup d&rsquo;outils qui nous font gagner du temps et qui simplifient certaines tâches. Cependant, avec le temps, ces outils évoluent et deviennent de plus en plus performants. Au fur et à mesure certains outils commencent à être autonomes par rapport à ce que seul pouvait faire un artiste avant. ».</span></p>
<p class="s3"><span class="s8">L&rsquo;utilisation de l&rsquo;IA dans la création artistique soulève des questions profondes sur la nature de la créativité humaine. Les artistes se demandent si leurs œuvres sont véritablement uniques ou si elles sont reproductibles à l&rsquo;aide de prompts. Dans la classe de mon compagnon, étudiant aux Ateliers de Sèvres, une jeune artiste au style naïf a réussi à recréer le style quasi exact de ses œuvres à l&rsquo;aide de Midjourney. Ce qui peut mener à une remise en question et entraîner une perte de confiance en soi, les artistes craignant que leur </span><span class="s8">contribution créative soit remplaçable par la créativité algorithmique.</span><span class="s8"> À l’école de design et d’animation ECV, les professeurs encouragent leurs étudiants à utiliser l’intelligence artificielle comme outil créatif, et ainsi s’adapter à leur temps. </span><span class="s8">Raffaëlle</span><span class="s8">, étudiante en troisième</span><span class="s9"> </span><span class="s8">année de Bachelor Animation 3D</span><span class="s8">, rapporte que les élèves ne sont pas de cet avis et préfèrent conserver une démarche créative traditionnelle.</span></p>
<p class="s3"><span class="s8">La frontière entre l&rsquo;utilisation légitime de l&rsquo;IA comme outil créatif et son impact éthique devient de plus en plus floue. L&rsquo;utilisation de données non autorisées pour former des générateurs d&rsquo;images soulève des préoccupations éthiques majeures, notamment en matière de plagiat et de violation du droit d&rsquo;auteur. Les artistes peuvent se sentir menacés par la possibilité de voir leurs styles artistiques reproduits sans leur consentement, suscitant des inquiétudes à la fois sur le plan moral et juridique.</span> <span class="s8">Samantha Cavet (IG : @samanthacavet), photographe et artiste résidant à Madrid, </span><span class="s8">raconte</span><span class="s8"> une expérience troublante où un compte Instagram, fort de quelque 200 000 abonnés, a exploité son travail artistique via l&rsquo;intelligence artificielle pour créer des œuvres. Bien que ces créations présentent des variations par rapport à ses propres photographies, il est manifeste que le style unique de l&rsquo;artiste a été utilisé et réapproprié. Malheureusement, Samantha n&rsquo;a pas été créditée pour cette utilisation de son travail. </span><span class="s8">L&rsquo;Intelligence Artificielle, en imitant les styles artistiques individuels, pourrait alors menacer</span><span class="s8"> la vie privée et l&rsquo;individualité des artistes. Les modèles d&rsquo;IA spécifiquement conçus pour reproduire le style d&rsquo;un artiste peuvent porter atteinte à sa réputation et à son identité. La capacité des générateurs d&rsquo;images à créer (entre autres) des œuvres au nom d&rsquo;un artiste décédé sans le consentement de la famille du défunt soulève des questions éthiques importantes sur la déshumanisation de la création artistique.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="s3"><span class="s8">Au-delà des préoccupations éthiques et artistiques, l&rsquo;impact environnemental de l&rsquo;IA, notamment la consommation massive d&rsquo;électricité et d&rsquo;eau pour entraîner des modèles d&rsquo;IA, doit également être pris en compte. La création de grands modèles d&rsquo;Intelligence Artificielle comme Chat GPT nécessite d&rsquo;énormes ressources, générant des émissions de carbone importantes et contribuant à une utilisation intensive de l&rsquo;eau.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="s3"><span class="s8">Bien que l&rsquo;avenir de l&rsquo;interaction entre l&rsquo;IA et les artistes reste incertain, il est crucial d&rsquo;aborder ces </span><span class="s8">préoccupations de manière proactive. Des discussions éthiques et la recherche de solutions juridiques sont nécessaires pour protéger les artistes, préserver la créativité humaine et garantir que l&rsquo;IA est utilisée de manière éthique et responsable. Les jeunes artistes et designers digitaux doivent être soutenus dans leur adaptation à ce nouveau paysage artistique, tout en maintenant l&rsquo;intégrité de leur travail créatif face à l&rsquo;influence croissante de l&rsquo;IA. </span><span class="s8">Certains artistes se sont parfaitement accommodés de ces nouvelles tendances, et une nouvelle génération d’artistes a </span><span class="s8">même </span><span class="s8">vu le jour : les </span><span class="s8">I.Artistes</span><span class="s8">.</span> <span class="s8">Combinant avec ingéniosité les technologies modernes à leurs visions, ces créateurs ont fait de l’IA leur médium premier de création, ouvrant ainsi les perspectives de l’art contemporain.</span></p>
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		<title>Différences générationnelles : les différents formats de communication</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Liz]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Sep 2023 14:35:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pour l'école]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Valenciennes, l’offre culturelle semble variée. Entre les journées du patrimoine et le Festival 2 Cinéma, les évènements culturels attirent des personnes de tous âges et de tous horizons. Ces évènements peuvent en revanche passer inaperçus s’ils sont mal communiqués.</p>
<p>L’article <a href="https://lizfredon.com/differences-generationnelles-les-differents-formats-de-communication/">Différences générationnelles : les différents formats de communication</a> est apparu en premier sur <a href="https://lizfredon.com">Liz Fredon, Design &amp; Journalisme</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À Valenciennes, l’offre culturelle semble variée. Entre les journées du patrimoine et le Festival 2 Cinéma, les évènements culturels attirent des personnes de tous âges et de tous horizons. Ces évènements peuvent en revanche passer inaperçus s’ils sont mal communiqués.</strong></p>
<p>Tomber au hasard sur une affiche d’exposition, ramasser un flyer trouvé au centre commercial, feuilleter<br />
un programme trouvé chez le commerçant du coin… Ces gestes anodins permettent de découvrir l’offre<br />
culturelle d’une ville comme Valenciennes. Les formats papiers tendent pourtant à disparaître, favorisant<br />
les formats digitaux.</p>
<p>En interrogeant les habitants, je constate des écarts entre les manières de s’informer. Les anciens<br />
formats seront privilégiés par les anciennes générations. Les flyers présents dans les institutions et les<br />
commerces, les affichages publiques, et même les annonces radios permettent aux personnes d’âge<br />
moyen et aux aînés de se renseigner. Les plus jeunes, plus largement tournés vers le numérique, se<br />
tiendront au courant en s’abonnant aux réseaux sociaux de la ville et de ses centres culturels. Clara, 17<br />
ans, s’est par exemple abonné au compte Instagram officiel de Valenciennes pour se tenir elle-même au<br />
courant des évènements, mais avoue que sa grand-mère lui envoie souvent les évènements trouvés dans<br />
le journal. La jeune fille me confie ne pas trouver la communication de Valenciennes suffisante sur les<br />
activités culturelles.</p>
<p>Ingrid, cinquantenaire et originaire de Valenciennes, déplore le manque de communication sur les<br />
formats de diffusion traditionnels. Les réseaux sociaux, ce n’est « pas son truc », avoue-t-elle. Selon Ingrid,<br />
il faut fournir un effort sur la diversification des médiums pour avoir la chance de toucher un large public.<br />
En effet, privilégier les réseaux sociaux pourrait se faire au détriment d’un public non adepte. Intéressée<br />
par l’histoire, elle n’a découvert le programme des journaux du patrimoine que par le bouche-à-oreille,<br />
faute d’avoir trouvé le livret associé.</p>
<p>Au sein des associations universitaires, un constat se fait ressentir. Ces dernières privilégient les annonces<br />
d’évènement sur leurs réseaux sociaux. L’absence de réseaux sociaux peut alors être un facteur isolant.<br />
Les rares étudiants détachés des plateformes comme Instagram et TikTok sont parfois écartés des<br />
événements associatifs. C’est pourquoi certains associatifs se battent encore pour multiplier les formats<br />
promouvant les évènements. La présidente de la Fédération des Étudiants de Valenciennes, Margaux<br />
Deguise, nous déclare qu’il est compliqué de trouver un compromis pour toucher les étudiants, et rentrer<br />
dans le budget de l’association. L’utilisation des réseaux sociaux est gratuite, l’impression nécessite une<br />
dépense. Le facteur écologique rentre aussi en compte.</p>
<p>Pour communiquer efficacement sur les évènements de la ville, la mairie compose finalement avec tous les médiums accessibles. En discutant avec les habitants, certains ajustements pourraient tout de même être réalisés pour rendre<br />
l’offre culturelle encore plus attractive.</p>
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